Les études qui constituent cet ouvrage ont été pour la plupart communications de congrès ou articles de revues. Elles n'en possèdent pas moins une unité réelle, en dépit de la présence d'une dernière rubrique intitulée «Varia».
Elles mettent en scène ce personnage virtuel et tout à la fois vraisemblable qu'on pourrait appeler Beyle-Stendhal.
Henri Beyle fut beyliste dès son adolescence, comme en témoignent ses œuvres intimes, Correspondance, Journal, Filosofia Nova, Vie de Henri Brulard. Le nom de Stendhal apparut pour la première fois le 13 septembre 1817, sur la couverture de Rome, Naples et Florence en 1817. Mais ce Stendhal était encore et toujours Beyle, un Beyle qui s'évadait de la forteresse du moi pour courir les grandes routes de la philosophie, de l'art, de l'Histoire, de la politique et de la création romanesque. Nous définirions volontiers le roman stendhalien comme une expérience beyliste.
Espérons que ces quelques études aideront le lecteur à comprendre la vraie nature du
Date de publication03 mai 2000
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché