L’auteur examine la tradition anti-urbaine aux États-Unis, apparue dès l’arrivée des premiers pionniers et l’installation des communautés. Longtemps considéré comme un paradis, le Nouveau Monde offre de l’espace et de la nature à revendre. Lorsque les premiers effets de l’industrialisation apparaissent, les poètes transcendentalistes comme Emerson ou Thoreau voient dans un retour à la nature et à la vie sauvage la seule manière de renouer avec la vraie tradition américaine, celle du pionnier.Depuis le XVIIIe siècle, nombre de philosophes, penseurs ou prêcheurs dénoncent l’importation inopportune de la ville, cette chose typiquement européenne. Au début du XXe siècle, les architectes et urbanistes relaient cette critique. Le grand architecte américain Frank Lloyd Wright prône de déserter les villes pour renouer avec les bases agraires originelles de la civilisation américaine. Il voit dans la démocratisation de l’automobile l’outil qui va permettre la fuite hors de la ville, loin de tou
Date de publication29 janvier 2009
Poids0 kg
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché