« Une vocation paradoxale » aborde un sujet peu ou mal connu : les instituts séculiers, dont les membres « entendent vivre la consécration à Dieu dans le monde à travers la profession des conseils évangéliques dans le contexte des structures temporelles, devenant ainsi le levain de la sagesse et les témoins de la grâce au sein de la vie culturelle, économique et politique » (exhortation apostolique « Vita consecrata », n° 10). Leurs fondateurs, le plus souvent des femmes, sont animés de fortes convictions et imposent peu à peu la valeur de la sécularité, condition nécessaire pour remplir la mission de l'Église dans un monde qui se sécularise. La branche féminine s'est considérablement développée en France à la fin du XIXe siècle et durant le XXe siècle. Marie-Antoinette Perret étudie cette nouvelle forme de vie consacrée, reconnue par la constitution apostolique « Provida Mater Ecclesia », le 2 février 1947, puis introduite dans le Code de droit canonique en 1983, et établit un état st
Poids622 gr
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché