« A ma très faible mesure, j’essaie de me glisser dans le sillage de mes glorieux prédécesseurs. La liste est incomplète, mais voici : Chesterton, Borges, Sebald, Leiris, Calasso, Magris, et bien sûr Montaigne et Robert Burton. J’aimerais que le thème présent – le style, cette grande affaire ! – se déploie à la manière d’une fleur de papier japonaise s’épanouissant dans le flot d’une rivière au cours paisible… ».
Telle est d’emblée l’ambition de Denis Grozdanovitch, ancien tennisman professionnel, grand amateur d’échecs, et l’auteur légendaire du Petit traité de désinvolture. Ambition ? Programme ? Ou variations : car c’est ainsi que procède depuis toujours ce merveilleux lect