Entre 1820 et 1840, dans une France postrévolutionnaire gouvernée encore par des rois, la représentation scénique de la royauté cristallise les mutations esthétiques et politiques
de l’âge romantique. Rois et reines ne sont plus seulement des figures hiératiques ou des emplois nobles ; ils deviennent des personnages instables, parfois menacés. Les symboles
traditionnels de la royauté font l’objet d’une relecture critique : l’espace scénique, les décors et les accessoires contribuent à mettre en évidence la fragilité du pouvoir. En désacralisant
la fonction royale, le théâtre acquiert ainsi une portée polémique, en résonance avec les tensions du premier XIXe siècle.
CollectionRomantisme et modernités
Date de publication27 novembre 2026
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché