« Trois soirs par semaine ». Nous sommes nombreux et nombreuses à avoir cette fréquence implicite en tête. Avoir des rapports sexuels deux à trois fois par semaine serait la clé d’un couple heureux et même d’une bonne santé physique et mentale. Ancrée dans notre culture et nos psychés, relayée par les médias, crainte par certains, respectée aveuglement par d’autres, cette norme régit la sphère la plus privée qui soit : celle de notre sexualité. Mais d’où vient-elle ? Qui l’a érigée en principe collectif ? A qui profite-t-elle ? Et que vaut-elle vraiment ?
Journaliste spécialiste des questions de sexualité, Pauline Verduzier est partie enquêter pour revenir aux sources de ce chiffre, en décrire les conséquences intimes et