Il faut prendre au mot les coquilles typographiques, par exemple celle-ci, lue un jour dans un journal : "Les Trois contes de Gustave Flaubert sont l'un des sonnets de la littérature universelle." Trois pontes ont été déduits, de manière ouvertement oulipienne, de cette bourde. Le coeur simple de la Marie Bismati d'Une mauvaise maire y est devenu plus coriace sous les apparences d'Une bonne maire ; Héraclès, esprit libre et laïc, y court le sanglier : Armand-Gaston Camus, conventionnel, figure avec dignité la Iʳᵉ République trahie, en 1793, par le général Dumouriez. Trois pontes au panthéon de La République roman.
Date de publication03 avril 2008
Poids225 gr
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché