Axant sa réflexion autour de la notion, rarement prise en compte dans les ouvrages sur le Japon, de « seihin » (simplicité raffinée ou « pauvreté spirituelle qu'il faut entendre au sens esthétique »), l'auteur va regarder la culture japonaise avec les yeux de l'Occidental, du croyant, du missionnaire qui a sillonné tous les continents il établit ainsi de stimulants rapprochements entre ses observations et les réflexions des artistes ou des poètes, ses contemporains. Comme le dit le père Kim En Joong dans sa lettre-préface, l'ouvrage du père Maurice-Hyacinthe Lelong « suit un courant spirituel, remonte à la source esthétique de la civilisation japonaise ». L'habitat, exemple d'« architecture faite pour le bonheur de l'homme » (Le Corbusier) les jardins où « poussent les pierres », où un pin ancien est une « espèce de grand-père végétal » (Claudel) la calligraphie, le nô ou le shintô (témoin de la présence, chez un « peuple surévolu?, des énergies de sa jeunesse) : le père Lelong nous li
CollectionBibliothèque du Cerf
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché