L'intérêt que Daniel Pezeril a porté sa vie durant à la pensée non chrétienne est né de ses études de philosophie à la Sorbonne, pendant son noviciat chez les Oratoriens, et particulièrement du choc provoqué par la lecture de Spinoza. Il voulut, à la fin de sa vie, questionner une fois de plus celui qui figurait à ses yeux « l'étranger » par excellence. C'est en reprenant son vieil exemplaire de « L'Éthique » - commenté par Charles Appuhn, dans « Les Classiques Garnier », et surchargé de ses propres notes - qu'il écrivit cet essai. La première version devait figurer dans « Le Christ étonn? et faire pendant à son étude sur saint Augustin, mais devant l'ampleur qu'elle prenait il y renonça. Nous avons en général suivi la seconde version en conservant les éclats de la première. [F. D.]
--
The interest which Daniel Pezeril showed in non-Christian thinking all through his life was engendered by his studies at the Sorbonne, during his noviciate with the Oratorians, and in parti
Poids145 gr
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché