Souvent perçu comme le temps de la dépendance annonçant l’entrée en établissement et la fin de vie, le grand âge nécessite que le moi réaccorde son idéal avec la réduction de ses possibles. Ce travail psychique, qui préserve son narcissisme et ses investissements extérieurs, aboutit dans la plupart des cas à un dédoublement du moi maintenant à la fois sa continuité et son contact avec la réalité. La réélaboration des deuils et des traumatismes du passé conduite par la psychothérapie vise à libérer l’énergie nécessaire à la recherche d’activités et de satisfactions nouvelles.
Le soin est en permanence soutenu par l'énergie libidinale, c'est pourquoi le sentiment d’incapacité ou de culpabilité du vieillard