Dans les sociétés dites « hypermodernes », le contrat social dispose que nous employons, tous, des « simulacres ». Nous y sommes portés par l'Hybris (l'orgueil). La notion d'Eidelon (simulacre) se trouve déjà chez Platon. Dans notre version, la notion de simulacre suppose que nous avons tous un rapport biaisé à la réalité du monde, non pas parce que la réalité n'est pas accessible (propos courants des films comme Matrix ou eXistenZ et de la pop culture en général), mais parce que nous souhaitons ne pas voir les choses telles qu'elles paraissent, même si nous possédons tous les instruments cognitifs pour appréhender le monde, du fait de notre processus évolutif biologique.
En somme, par la notion d'Eidolon (simulacre), nous expliquons les défauts propres à nos sociétés occidentales. Le simulacre sert au maintien de l'ordre (taxis) et empêche toute action concrète (praxis).
Pour autant, nous avons parfois l'impression d'un « décalage » entre ce qui est perçu et ce qui est réel (hystéré
Marque EditorialeBALLAND
Poids504 gr
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché