Un hymne national se déguste comme un chocolat chaud à la maison, un dimanche après-midi pluvieux de février. Ou, pour les plus téméraires, une Guinness dans les alentours de Temple Bar. C'est un élan de communion et de cohésion, avant l'intensité d'un match international, qui revêt une saveur toute particulière dans le monde ovale.
Saviez-vous que Christian Califano « parlait » à La Marseillaise ? Que Fabien Pelous et Imanol Harinordoquy ne l'ont presque jamais chantée, par superstition ? Que, malgré ses 142 sélections, Sergio Parisse a pu être submergé par l'émotion, au point de ne pas pouvoir chanter ? Que Conrad Smith préférait s'aligner à côté de joueurs qui aimaient chanter comme lui ? Que Will Carling n'est pas particulièrement fan de son hymne ? Plus de soixante joueurs partagent ici leurs souvenirs, racontent la gestion de ces instants si particuliers et reviennent sur leurs plus belles émotions, leurs
peurs ou parfois leurs doutes.
Un hymne, c'est aussi une invitation à voy