À quoi bon élire des représentants politiques si, huit heures par jour, cinq jours sur sept, on reste privés de tout pouvoir sur ce qui structure notre existence, à savoir le travail ?
Celui ou celle qui ne peut dire « non » à son patron ni participer aux décisions qui concernent son quotidien ne pourra jamais être pleinement libre ailleurs : ni dans l'isoloir, ni dans la ville, ni dans l'intimité. Seule une sortie du capitalisme - et du pouvoir qu'il confère aux actionnaires - peut mettre le travail sous le contrôle de celles et ceux qui le font.
Guillaume Etiévant, co-rédacteur en chef du magazine Frustration, imagine un chemin pour y parvenir : des mobilisations enracinées dans les entreprises, qui seraient à la fois capables d'obtenir des victoires locales et d'arracher des transformations radicales au niveau national, dont il développe des modalités concrètes. S'appuyant sur des exemples historiques et sur la réalité du fonctionnement des entreprises aujo
Date de publication13 mai 2026
Poids224 gr
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché