Le Livre:
Un narrateur (encore fleur bleue, disons proustien...) s'éprend d'une jeune fille croisée au métro Glaciaire. Or, celle-ci, découvre-t-il, fréquente les clubs échangistes. Pour la séduire, cet homme ennnamouré doit donc la suivre dans ses turpitudes. C'est le début de cette « Partouz » qui mêle l'autobiographie, le délire, la poésie, la violence, le comique. Questions : les femmes seraient-elles, en ce début de siècle, des créatures avide de leur seul plaisir ? Les hommes seraient-ils les derniers romantiques ? Les terroristes intégristes ont-ils la réponse ?
Par-delà cette intrigue, deux « lumières noires » éclairent ce roman fascinant, drôle, obscène, jubilant...
1 - En Occident, la liberté sexuelle atteint son point d'intensité maximale. En gros, tout le monde (à peu près) y fait l'amour avec tout le monde. Le lieu-symbole de cette « apocalypse » sexuelle, c'est, bien sûr, le club échangiste. Il y en a donc plusieurs dans ce roman. Et on s'y active avec frénésie...
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