La mort est souvent perçue comme une injustice, un échec, une souffrance continue. L’allongement de l’espérance de vie dans nos sociétés occidentales, qui nous a éloignés des réalités de notre condition de mortels, y est assurément pour quelque chose. La pratique médicale aussi, qui a tendance à multiplier les soins et les traitements coûte que coûte, même quand l’espoir n’est plus permis.
Face à cet état de fait, le chirurgien Atul Gawande s’interroge sur la mort et les limites de la médecine, et pose une question fondamentale : au crépuscule d’une vie, comment continuer à mener une existence aussi riche que possible ? Nombre de solutions existent, et une structure adaptée permet de gagner en qualité de vie. Atul Gawand