Les salons de Saint-Pétersbourg, en ce printemps 1909, sont en émoi. Il n’est question que de l’incident qui vient d’avoir lieu lors d’un concert donné chez la grande-duchesse Maria Alexandrovna : une dame, Ksenia Mikhaïlovna Sadovskaia, s’est évanouie en écoutant un jeune musicien français engagé depuis quelques années par l’orchestre du théâtre Mariinksi, Alexandre de Porcayragues, jouer de l’alto.
Que cache ce malaise ? Quelle fibre secrète le son de l’instrument, plus grave que celui du violon, a-t-il touchée en Ksenia Mikhaïlovna, pour que celle-ci se soit trouvée mal ? Le médecin qui la soigne ne va pas tarder à demander au jeune altiste de venir jouer pour sa patiente, afin de la soumette à une sorte de cure par la musique. Cette rencontre changera le destin d’Alexandre.
Savamment construit, faisant alterner la rumeur des salons de la ville, en une suite de dialogues, avec une série de lettres, notamment celles qu’échangent Alexandre de Porcayragues et sa sœur Hélène restée
ÉditeurMAME JEUNESSE
Nombre de pages160
DistributeurMDS
AudienceTous publics
LangueFrançais
Marque EditorialeMAME
Notes bibliographiques
Traducteur de russe, d’allemand et de grec ancien, auteur de nombreux essais sur la littérature, Jean-Louis Backès, après deux romans publiés chez Grasset il y a longtemps, a fait son retour au roman