Mordekhai Strigler, qui vit actuellement à New York où il dirige le journal « Jewish Forward », a publié en yiddish en 1947 un livre « Maidanek » qui relate son expérience dans ce camp de travail et d'extermination (à l'instar d'Auschwitz) où il a été détenu pendant plusieurs semaines avant d'être envoyé dans un autre camp.
Le traducteur a estimé que cette expérience devait être portée à la connaissance du public car l'auteur ne s'est pas contenté d'un simple récit factuel de la vie et des souffrances des déportés mais il a profondément réfléchi à la psychologie et aux réactions tant des victimes que des bourreaux confrontés à des situations exceptionnelles. L'auteur n'a rien caché de leurs défauts et humaines faiblesses puisqu'il a voulu décrire des êtres de chair et de sang et non des héros désincarnés.