« Je viens d’un espoir immense, celui du militantisme féministe qui pensait pouvoir réparer, un peu, la société. Il y a quelques années, lorsque s’éveillait ma conscience féministe, je m’y suis jetée à corps perdu. Mais j’ai été bien obligée de constater, assez vite, que quelque chose n’allait pas. Alors j’écris pour comprendre, pour témoigner, pour résister sans tomber dans l’amertume et le ressentiment. »
Après la mort de Nahel puis le 7 octobre, Diane Richard constate un double standard inacceptable dans le féminisme. Confrontée au mutisme de ses camarades de lutte face aux féminicides et viols commis à l’encontre des Israéliennes, révoltée par cette différence de traitement, elle n’a pas d’autres choix que c