« Au Moyen Age on commentait le Lombard et le livre de ses sentences. Je reprends volontiers le terme sentences", mon pour m'attarder au "sentencieux" qui rime souvent avec "ennuyeux", mais parce que, dans "sentences", il y a surtout, lorsque cela vous donne à penser au moins un commencement de pensée, le verbe sentir, l'émotion d'un certain sens et, en profondeur, la vibration d'une sensibilité. » « Je commente à mon tour, sans me lier toutefois à la continuité de la lettre qui obligeait le commentateur à suivre pas à pas le cheminement d'un auteur jusqu'au terme de son oeuvre. Je prends mes libertés, tout d'abord en détachant de son texte et contexte la "sentence" que j'ai choisie. En la libérant ainsi, j'ai conscience de commettre une faute qu'un historien estimerait mortelle. Ce n'est point que je veuille ignorer l'enchaînement qui la situe dans une totalité, ou que je méprise, pour les joies de l'exégèse errante, la patiente probité d'un certain labeur ou labour. J'ai même une cer
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché