Le pape Jean-Paul II, dans son encyclique « Fides et ratio », souligne l'importance de la coopération entre l'intelligence et la foi dans toute vie chrétienne ou dans toute recherche théologique. Ces affirmations prennent leur importance dans une culture moderne tentée par le doute. Les « preuves » de l'existence de Dieu ont été sévèrement critiquées, surtout dans leur forme médiévale, car on peut y voir une prétention à démontrer avec une évidence contraignante l'évidence de Dieu. Cette critique a suscité chez certains croyants une attitude de repliement sur la foi que l'on nomme fidéisme. Cette position s'est transformée, chez d'autres, en sa contrepartie : l'athéisme. Entre des arguments trop courts ou trop imprégnés de foi pour être naturels et l'abdication radicale de l'intelligence, l'Église catholique, lors du concile Vatican I, a dû affirmer solennellement la capacité naturelle de la raison humaine en matière d'existence de Dieu. Cet ouvrage est une invitation à revoir et à réi
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché