« Mehrlicht. » Quel nom bizarre… Aussi étonnant que le bonhomme. Mi-flic, mi-crapaud, clope au bec, menaçant d’exploser à la première bouffée, comme ces batraciens que nos parents ennuyaient aux bords des mares.
De la gouaille titi parisienne aux phrases courtes et violentes comme des coups de poing, le temps s’arrête parfois entre deux lignes pour offrir des moments de poésie pure, qui nous rappellent que, même dans le mauvais genre du polar, existe une littérature que certains prétentieux n’atteindront jamais.
La « Jungle » inconnue du bois de Vincennes, peuplée d’une cohorte d’invisibles, cède la place à une empoisonneuse à l’étonnante éternité. Ce sont ensuite les malédictions d’une inquiétante statuette dérobée