Ce qui n’est pas faux, n’est qu’en partie vrai. Comme Paul Veyne, professeur au Collège de France, s’est attaché à réécrire l’histoire de l’antiquité romaine à partir des inscriptions lapidaires de son enfance provençale, Philippe Rouen voulait écrire les effets de la rencontre de 1885 à 1920 entre le Vietnam féodal et la modernité à partir des archives de l’administration des travaux publics de l’Indochine.
Ne souhaitant pas réécrire l’histoire de l’Empire français dans le Sud-Est asiatique, il éclaire, un peu par surprise, notre passé colonial d’un regard qui met en concurrence la volonté libre des particuliers avec la volonté des états limitée par l’Histoire et les traités.
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