Ombrageux et despote, le petit Roger ? C'est ce qui tout le monde prétend.
Et un brin sadique, comme en témoignent l'oeil de chat et les oiseaux crucifiés découverts
dans sa cachette, au jardin. Mais enfin, tue-t-on un gosse parce qu'il est méchant ? Sûrement
pas. Alors ? Alors, il y a l'argent. Pour de sombres histoire de dévolution successorale, il
fallait que le petit Roger meure avant son grand-père. Par exemple, pourquoi après avoir
empoisonné le gamin, a-t-on jugé bon de lui barbouiller la tempe droite de rouge
à lèvres et de l'asperger de mercurochrome ?
Une énigme à laquelle S.A. Steeman mêle habilement une touche de fantastique...