ci s’achève, avec un dernier volume consacré au théâtre de la fin du règne de Louis XIV, l’entreprise engagée il y a quinze années d’écrire une histoire de l’ancien théâtre français, du Moyen Âge à l’aube des Lumières.
Le présent ouvrage rend bien compte d’une arrière-saison – surtout si on compare cette période, qui va de la création de la Comédie-Française à la fin du siècle, avec la haute floraison du classicisme des années 1660. C’est que la vie théâtrale est tributaire alors d’un contexte historique, politique et idéologique bien peu favorable. Néanmoins, pour la toute petite partie de la société française qui se passionne pour le théâtre, les propositions de spectacles demeurent, un peu paradoxalement, fort importantes, et méritent une analyse précise.
Trois faits marquants ressortent de l’étude, qui la structurent. Le théâtre scolaire, qui échappe aux foudres des rigoristes, prospère chez les jésuites, tandis que Madame de Maintenon, à Saint-Cyr, développe, à leur exemple, un th