À la suite des volumes précédents est ici abordée cette période miraculeuse du haut classicisme théâtral, l`apogée des années 1650-1680. Moment d`équilibre qui résulte de la conjonction, en effet fascinante, de la situation politique et de la manière dont le pouvoir monarchique envisage la culture et régit l`institution théâtrale, de l`état de la réflexion des artistes, nourrie de la méditation théorique des décennies précédentes, et de l`apparition fortuite en à peine deux générations de génies qui produisent une floraison de chefs-d`œuvre. Le présent volume, après avoir examiné les différents aspects de la vie théâtrale dans la société classique, s`attache surtout aux œuvres de théâtre, selon les genres canoniques. Certains s`effacent, comme la pastorale dramatique et la tragi-comédie, tandis que d`autres se développent, comme le théâtre à grand spectacle et le théâtre musical. C`est dans le champ tragique - le genre noble se voit aussi envahi par la mode romanesque et galante - que