Malgré une mort prématurée à l'âge de 26 ans, Antonia Pozzi (1912-1938) a laissé une oeuvre considérable dont la publication posthume a révélé la force et l'originalité.
Vittorio Sereni, l'un de ses plus proches amis, reconnut le premier ses dons exceptionnels. Eugenio Montale admirait lui aussi la « pureté du son » et la « limpidité des images » de la poésie d'Antonia Pozzi. T. S. Eliot quant à lui se disait frappé par « sa pureté et sa probité d'esprit ».
Traduite en de nombreuses langues, elle est révélée pour la première fois en français avec la traduction intégrale du Diario di poesia, « journal de poésie » d'une tonalité très proche de la grande Katherine Mansfield. Le traducteur, Thierry Gillyboeuf, a traduit en français des oeuvres d'auteurs italiens de premier plan : Salvatore Quasimodo, Italo Svevo, Leonardo Sinisgalli et Eugenio De Signoribus. Il a entrepris de donner en français l'intégrale de l'oeuvre poétique d'Antonia Pozzi, soit un ensemble bilingue de plus de 600 pag
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché