La littérature serait-elle entrée dans l’âge de l’influence ? Dans un moment charnière, où d’aucuns affirment que les écrans ont pris le pouvoir sur nos bibliothèques et que la lecture est menacée de devenir une pratique marginale, une génération inattendue a choisi de livrer bataille. Sur les réseaux sociaux, où l’empire de l’image et de l’instantané est supposé régner, des femmes et des hommes font le pari paradoxal de défendre l’art de lire, non comme une pratique d’hier, mais comme une expérience vivante, contagieuse et intensément contemporaine.
Comment les appeler ? Critiques 2.0 ? Éducateurs populaires ? « Influenceurs » ? Le mot, ici, n’a rien d