À la suite d’un deuil, Gretel Ehrlich part à la recherche d’un lieu où abriter sa douleur. Elle s’installe dans le Wyoming, un territoire à la mesure de sa peine : vaste, austère et des plus reculés qui soient en terre américaine. De cette existence au milieu d’une nature presque intacte, en compagnie de bergers et de cow-boys auprès desquels elle va redonner sens à sa vie, est née La Consolation des grands espaces. À la manière de Walden ou la Vie dans les bois de Henry David Thoreau ou de Pèlerinage à Tinker Creek d’Annie Dillard, cette peinture d’une Amérique insoupçonnée est aussi le récit d’une expérience essentielle, d’une renaissance bouleversante, vécue dans le souffle vivifiant d’espaces vierges où l’autrice