À décliner les "fantômes" enfantins de la séparation - le divorce, le pensionnat, la mort, la prison, le placement, l'abandon encore -, on s'aperçoit vite que le mal est profond. Ballotté quelquefois de services juridiques en institutions sociales, trop jeune, l'enfant n'a pas la possibilité de dire sa détresse, ou seulement ses voeux. Alors, comment "panser" l'oubli, la disparition ? Quelle part donner au coeur ? et à l'esprit ? Face à des situations complexes et parfois inextricables, le droit tente de répondre aux difficultés d'ordre privé. La machine publique s'est vue à son tour sollicitée face à la maltraitance, à la violence, au refus d'un droit de visite : le remède initial fut la séparation temporaire, voire radicale, du parent fautif. Mais l'action sociale repart aujourd'hui dans la bataille avec des idées bien plus nuancées : les enfants ont besoin de leur histoire, et la présence du père comme celle de la mère sont plus nécessaires que jamais dans la construction de leur id
Nombre de pages200
Date de publication01 septembre 2001
CollectionMutations
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché