Cet ouvrage (qui doit son titre à un poème de Guillaume Apollinaire : « Passons, passons, puisque tout passe / Je me retournerai souvent...) emprunte à plusieurs genres littéraires : l’autofiction, l’essai critique, les mémoires, le roman... L’ensemble compose une mosaïque, une « marquèterie disjointe » - l’auteur emprunte cette expression à Montaigne, qui alterne les rythmes et les intrigues.
On y retrouve des rêves, des fantômes, des êtres aimés et disparus, des paysages, des bonheurs fragiles, des mélancolies de passage, des souvenirs, des rendez-vous réussis ou manqués... On y retrouve surtout la collection d’affinités et de sensations qui résument une « vision du monde » à travers des écrivains que l’aut