« Un lieu commun récurrent consiste à présenter la mobilité comme un phénomène caractéristique des temps modernes. Or, cette étude démontre que la réalité de l'être humain, c'est la mobilité : il vient de quelque part, est momentanément fi xé en un endroit, avant de repartir ailleurs. Le temps pour passer d'une étape à l'autre varie beaucoup en fonction de nombreux paramètres propres à l'homme lui-même ou liés à son environnement, mais ces étapes existent toujours. Il n'y a pas, par conséquent, la mondialisation, comme on l'entend dire souvent, mais des mondialisations. De manière à éviter la dispersion, la compilation, l'étude porte sur les mouvements de la Renaissance, la réflexion juridique qu'ils ont suscitée, puis sur la nouvelle mondialisation, tout particulièrement avec l'institutionnalisation de l'Union européenne. Le point de départ est l'Ecole de Salamanque, avec les travaux de Francisco de Vitoria et leur réception par Locke et Grotius d'abord, puis finalement pa
CollectionCerf-Patrimoine
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché