Plans d’urgence, procédures et outils sont des éléments essentiels en gestion de crise, mais insuffisants.
Deux organisations identiques, confrontées à la même crise, avec les mêmes outils et plans de réponse, peuvent en sortir de façon diamétralement opposée. Ce qui fait la différence ? Le capital relationnel.
Les parties prenantes, qu’elles soient internes ou externes, peuvent devenir des alliés précieux, des observateurs passifs ou, pire, des détracteurs actifs. Et cette posture ne dépend pas du process, mais de la relation de confiance cultivée en amont.
Cet ouvrage explore la dimension humaine de la gestion de crise et démontre que la relation doit être considérée comme un levier stratégique déterminant.
Entretenir, renforcer et restaurer les liens devient alors une condition essentielle pour résoudre la crise.
À travers des exemples concrets, des études d