L’impertinence chrétienne met du sel dans les débats et Henri Quantin la pratique avec jubilation.
À rebours du consensus mou, des indignations programmées et des enthousiasmes convenus, elle apporte une note franche, libre et profondément joyeuse. Jamais blessante, nourrie de la sagesse de l’Évangile, elle offre une hauteur de vue rare et une attention aiguë à l’épaisseur de la vie.
Singulière entre toutes, cette impertinence trouve sous la plume d’Henri Quantin l’humour, la vivacité et la culture d’un usage à la fois décapant et salutaire. De la réforme de l’Éducation nationale à l’anniversaire de Bourvil