Si on ne naît pas féministe, on peut décider de le devenir. Pour cette raison, peut-être, je me suis demandé : Et si c’était moi la femme battue, la gamine prostituée, jetée à la rue, la patiente qui souffre d’endométriose, ou la militante harcelée sur les réseaux ? Si c’était moi celle qu’on humilie, si c’était moi celle qu’on viole ou celle qu’on tue ? Je n’ai rien subi de tout cela. Quel droit, alors, ai-je de parler ? Eh bien leurs droits à elles, justement. Des droits qui continuent à être, tous les jours, foulés aux pieds. Et parce qu’il faut encore le dire, le marteler, le hurler, et que je peux (veux) faire entendre ma voix, voici : un peu de moi, pour énormément d’elles. J. G.
Depuis une dizaine d’années, ses aventures d&rsquo