Lorsqu'elle apprend la disparition de celle qui la lisait et la publiait, celle qui avait accueilli son premier manuscrit dans sa maison d'édition, celle qui l'encourageait dans la recherche de son « écrire vrai », Jacqueline Merville est en Inde, ce continent aimé où elle avait vécu une dizaine d'années, sans pouvoir/vouloir donner de nouvelles avant de la retrouver en 2004. Antoinette Fouque est la dédicataire de ce texte bref et intense qui questionne la relation d'une écrivaine en quête de sens à son éditrice, femme de pensée et d'engagements pour les femmes, à l'écoute de la voix singulière de chacune.
Jacqueline Merville entreprend alors ce récit qui dit « le lien magique » qui a pu les unir, récit marqué du sceau de l'espérance d'une réconciliation entre « deux continents d'amour », lieux géographiques réels et lieux du coeur habités par des aimés disparus : "Celle qui est morte n'a jamais rejeté mon partir (...). Les deux continents ne furent jamais séparés. Je ne veux plus les
CollectionFiction
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché