Les Cappadociens, qui doivent leur nom à cette région originale du centre de la Turquie, caractérisée par ses « cheminées de fées », sont, comme on le sait, deux frères : Basile de Césarée et Grégoire de Nysse et leur ami commun : Grégoire de Nazianze. Nous les avons présentés dans le numéro 65 de notre revue.\nCette fois, nous retiendrons seulement Grégoire de Nazianze, dont il avait également été question, il y a déjà longtemps, dans le numéro 35 de Connaissance des Pères de l'Église. Grégoire est le seul, avec l'évangéliste Jean et Syméon le Théologien, à s'être vu attribuer le titre de « théologien », ce qui manifeste l'apport théologique de son oeuvre. Comme Marie-Ange Calvet avait étudié son oeuvre littéraire, nous nous attacherons, cette fois, au volet plus spécifiquement théologique. Dans un premier temps, Philippe Molac fait revivre Grégoire de Nazianze dans son contexte et explique, en un article de fond, quelles sont les grandes orientations de son oeuvre. Il complète son
DistributeurHACHETTE LIVRE
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché