Faut-il maintenir les derniers peuples isolés de la planète à l’écart du monde moderne ? À quoi ressemble la démocratie directe chez certains peuples indigènes ? Le concept de biorégionalisme peut-il s’appliquer à certaines luttes territoriales ? Les restes humains rapportés de nos guerres coloniales doivent-ils rester dans nos musées ? Voici quelques-unes des questions auxquelles les Chroniques de l’extrême humanité tentent de répondre, à partir d’exemples concrets.
À mi-chemin entre le journalisme et l’anthropologie politique, ce livre est un voyage au sens large, à la fois géographique et intellectuel. Sous forme de « chroniques », c’est-à-dire de récits sur la réalité du monde à une époque donnée, il nous parle de ces peuples des confins et des milieux extrêmes, peut-être encore dotés d’une humanité que nous sommes en train de perdre.
Ces peuples sont menacés de disparition, o