Héloïse dort mal et boit trop de café. Dans son bureau du groupe Violences, les procès-verbaux d’audition de victimes de viol s’accumulent sur la table. Chaque jour, elle a le sentiment de se démener pour rien, la plupart de ses enquêtes étant classées sans suite. Mais lorsque Laura est violée et laissée pour morte dans son appartement, Ophélie, jeune sociologue stagiaire, voit Héloïse s’enflammer pour cette affaire hors norme. L’étudiante se rend vite compte que la brigade elle-même n’est pas épargnée par les violences.
Immersion dans le quotidien d’un service de police spécialisé, ce roman entremêle les voix de celles qui parlent, de celles qui écoutent, de celles qui sont victimes mais marchent et rient encore.
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