« Beyrouth sentimental dessine le visage d’un peuple hanté par l’amour et par ses morts, qui a plus que jamais faim de liberté et de fantaisie, toujours gourmand du miel de la vie, mais que pour la première fois, j’ai saisi en flagrant délit de désespérance. Tous ceux que j’aime attendent le réveil de la lumière. »
Avec le Liban, Daniel Rondeau a un rapport étonnant, charnel, spirituel, et comme il l’écrit de Khalil Gibran, sacré et sacral. Depuis qu’il s’est posé en 1987 dans un petit avion à hélices sur une bretelle d’autoroute, l’aéroport ayant &ea