Lors de la parution de la Venue, Jean-Yves Masson évoquait en ces termes la poésie de Gérard Bocholier « La poésie de Gérard Bocholier résonne d'une musicalité bien particulière, avec une extrême économie de moyens. Les vers, brefs, avancent souvent par distiques, plus rarement par tercets ou quatrains, dans une sorte de halètement.
Il est question ici, sur le ton de la confidence, avec les mots les plus simples, de choses essentielles: le voisinage de la mort, la fragile lumière du divin qui s'annonce quand l'esprit veille (et il ne s'agit pas ici de religion, mais d'abord de foi en la vie), le retour à la nuit mère à qui le poète, après Novalis, décide d'accorder sa ‘‘confiance'' » (Magazine littéraire, janvier 2007).
Belles saisons obscures est construit en trois mouvements : « Consentir à la nuit », « Jeunesse des morts » et « Le veilleur ». Comme dans la Venue, le poème est ici guetteur d'une approche qui n'a pas de nom : « Je ne sais qui je dois attendre / Mais j'ai vu ses pa
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