Dans le volume, K. Chater, historien tunisien, montre que la faible présence de la langue berbère dans son pays ne signifie pas l’effacement de la culture amazighe, mais seulement une acclimatation de cette dernière à une réalité culturelle plurielle. M. Peyron analyse pour sa part le travail controversé, mais néanmoins digne d’attention, des officiers des Affaires indigènes dans l’Atlas marocain durant le protectorat. J.J. De Ruiter a effectué une enquête dans laquelle il montre que, malgré l’arabisation de l’enseignement au Maroc, l’identité linguistique des élèves berbérophones demeure caractérisée par une forte prégnance de la langue maternelle. C. Hamel s’attache, quant à elle, à montrer comment les lapsus sur les genres masculins et féminins dans le langage des jeunes issus de l’immigration témoignent de leur degré d’émancipation personnelle. Awal ne déroge pas à la coutume : il propose, à l’usage des linguistes, une étude de O. Manceri sur la fonction de l’aoriste en tama
Nombre de pages170
Poids0 kg
Forme de produitLivre broché / livre de poche broché