Le 19 décembre 2014, presqu’à la sauvette, les actionnaires d’Alstom décident de vendre à l’américain General Electric les activités énergie du groupe, un des leaders mondiaux pour l’équipement des centrales électriques. Une bonne affaire pour GE. Une mauvaise pour la France. Après Pechiney, Arcelor, Alcatel, c’est le dernier acte du grand démantèlement de l’industrie française. La France perd le contrôle d’un secteur stratégique : l’électricité, l’un des piliers de la croissance économique du XXIe siècle. D’Alstom, il ne reste que la branche Transport.
De la fabrication des turbines Arabelle indispensables à la nouvelle génération des EPR à la maintenance du parc existant