Il a cartographié les Balkans, est parti chercher la source du Nil en 1860, a été légèrement diplomate sur la mer Rouge, s’est aventuré jusqu’aux contreforts de l’Himalaya, sur les traces d’Alexandre Le Grand. Guillaume Lejean, né Guillaume Jean en 1824, a passé son adolescence à pérégriner en Bretagne avant de devenir journaliste à Paris, puis cartographe réputé. Mais, touche-à-tout et désordonné, il est mort à 47 ans avant d’avoir eu le temps de terminer la plupart de ses travaux.
L’écrivain Guillaume Jan, son presque homonyme, découvre une ribambelle de points communs avec cet aïeul bohémien, rêveur, libre et sauvage. Les deux hommes ont grandi dans la même extrémité de la Bretagne, ils ont le même tempéramen