Si apprendre est un acte primordial, transmettre, ensei gner, former les nouvelles générations d’aïkidokas ne peut s’accomplir naturellement, de façon neutre. Il n’y a pas de façon « normale » de transmettre.
Si apprendre est un acte primordial, transmettre, ensei gner, former les nouvelles générations d’aïkidokas ne peut s’accomplir naturellement, de façon neutre. Il n’y a pas de façon « normale » de transmettre.
Comment trouver le juste équilibre entre les différentes approches éducatives, où s’arrête le mot qui aide et où commence celui qui entrave? Si comme le disait Confucius « plus le maître enseigne et moins l’élève apprend » comment laisser toute la place au déploiement des possibilités particulières de chaque apprenant?
L’aïkido ne se perpétue pas parce qu’il est plus moderne ou plus efficace, il se transmet de générations en générations partout où l’on sait faire ressortir ce qu’il a d’intemporel, d’universellement partageable à travers l’espace, le tem